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10.06.2008

Le 16 juin avec Valérie Colin-Simard


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Article sur le livre de Valérie dans Psychologies Magazine de juin : 
 
 
ET SI LES FEMMES S'ÉVEILLAIENT AUSSI...
À leur plaisir, à leur sensualité, au lâcher prise, à l'abandon ?


Quarante ans après mai 68, la gente masculine s'interroge : le féminisme n'aurait-il apporté aux femmes que le droit d'être des hommes ? Dans de nombreux domaines, et particulièrement en amour, comme eux, elles se montrent actives, conquérantes, dominatrices parfois...

Perdus par tant de bouleversements, ces derniers ignorent souvent comment aborder, séduire, entreprendre, voire décoder leurs (futures) compagnes, leurs égéries, leurs amantes.... A les entendre, elles n'assument pas leur vulnérabilité, leur éventuelle dépendance et, sacrilège, ne savent pas toujours recevoir.

Lundi, au café de l'amour, Valérie Colin-Simard a contribué à ce que nous osions le féminin pour que les hommes nous comprennent davantage. De mises en situations en interactions, elle a décliné quelques grands principes du féminin dont l'intimité fut le fil conducteur. Créativité, désir, émotions, douceur, joie, écoute, bref toutes les facettes de l'amour furent, nous l'espérons, au rendez-vous..

Valérie Colin-Simard est aujourd'hui psychothérapeute. Journaliste pendant vingt ans (CANAL+, TF1, M6, ELLE, Psychologies magazine), elle a déjà écrit 6 livres dont "Pères aujourd'hui, filles de demain" chez Anne Carrière et "Nos hommes à nu" chez Plon. Son dernier ouvrage : "Quand les femmes s'éveilleront..." vient de sortir aux éditions Albin-Michel.
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Commentaires

Bravo Valérie !
Et si les femmes s'éveillaient et osaient un peu plus en matière de féminin, d'amour et de sensualité...
Je suis parfaitement d'accord avec votre démarche:
Il y a effectivement un sacré travail à effectuer !

Je viens d'écrire un article interpellant ou questionnant les femmes sur le sîte de méditationfrance.com
Il s'intitule: "Appel aux femmes : Où sont passées les femmes qui osent... pour avancer dans leur sensualité, leur sexualité ?"
J'anime, avec mon mari, des stages de "TANTRA DE L'AMOUR"
dans notre propriété du bordelais.
(cf: www.francois-notter.com)
Une ouverture à l'amour de soi et de l'autre et surtout oser...
Oser autre chose que les vieux schémas de peurs et les jugements a-priori. Toutes ces disquettes mentales périmées qui ne nous aident pas, nous les femmes, à avancer... vers le meilleur de nous-même et de notre féminité. Vers nos désirs vrais et notre raffinement de femme.

En toute connivence de femme

Joëlle Notter

Ecrit par : Joëlle Notter | 11.06.2008

Les messages qui nous ont été envoyés, lundi soir, sont multiples.

Les qualificatifs qui viennent à l'esprit, spontanément sont équilibre, réunion et différenciation en même temps.

Une voix calme, claire, posée. Des mots virils dans un contexte plus vulnérable.

Elle, une femme. Son masculin, un moyen pour parvenir à son féminin, à imposer et s'imposer son féminin. Son masculin est parfaitement maitrisé et elle s'en sert comme un outil, un outil à être.

Son féminin, au départ un but, puis ensuite un moyen de mieux vivre son masculin et de lui donner un sens.

Le tout est capable de s'émouvoir (le visage ouvert dans le dernier exercice), de se différencier (initiative de "travailler un peu"), d'affronter (les bruits dans le public), d'assumer (son histoire) et d'être spontanée (il y a 2 semaines dans le public)

L'un s'appuie sur l'autre et cela donne quelque chose qui erre dans le fantasme de beaucoup.

Bel équilibre en vérité et belle leçon !

Non seulement, elle prône la réconciliation du masculin et du féminin mais elle le démontre.

Sur le déroulé de ce Café, Bénédicte, il est comme toujours bien, dynamique, rythmé, décontracté, enrichissant, et tout plein de bienveillance. Ton Café a un ton, une saveur et une couleur inimitable. C'est clair, on aime ou non, pour ma part tu connais la réponse.

Hervé

Ecrit par : hervé Bourdon | 19.06.2008

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